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Te laisser partir, Clare Mackintosh

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Présentation de l’éditeur :

Une mère accablée par la mort de son enfant. Un capitaine de police déterminé à lui faire justice, jonglant entre tensions familiales et obligations professionnelles.Une femme fuyant son passé, résolue à construire une nouvelle vie. Ce premier roman magistral écrit par une ex-commandant des forces de police britanniques est un thriller psychologique d’une rare intensité, aux rebondissements à couper le souffle.

 

Ce que j’en pense :

Je découvre un roman qui débute par l’accident d’un petit garçon et un délit de fuite.

Une enquête qui piétine, une mère inconsolable et une femme rongée par le remord en font un scénario déjà vu et revu mais le livre sort très vite des sentiers  battus.

Les personnages sont très réalistes et attachants, j’ai eu mal au cœur pour la maman.

Le livre est partagée en 2 parties et je dois avouer que je me suis perdue : un nouveau narrateur s’invite et j’ai perdu le fil durant quelques pages.

Cependant je trouve le style fluide, rythmé et précis, je ne me suis pas ennuyée, le suspens est bien présent même si la fin reste prévisible car l’auteure a semé beaucoup de petits indices au fil de l’intrigue.

Te laisser partir est une lecture très prenante ( et poignante) mais qui reste facile et se fait presque d’une traite, un bon premier roman pour l’auteure.

Beaucoup de détails et une intrigue rondement menée en font un très bon thriller.

 

Et vous, avez vous lu ce livre?

 

Je sais pas, Barbara Abel

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Présentation de l’éditeur :

 

À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme…
Une belle journée de sortie des classes qui vire au cauchemar.
Une enfant de cinq ans a disparu.
Que s’est-il passé dans la forêt ?
À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme.
Pourtant, ne dit-on pas qu’une figure d’ange peut cacher un cœur de démon ?

 

Ce que j’en pense :

 

Barbara Abel nous offre ici une thriller psychologique : la disparition d’une enfant et de son institutrice, les remords d’une mère, le sang froid d’un père et le silence buté de cette jeune enfant.

Les personnages sont vraiment tourmentés, j’ai eu du mal à accrocher, comme une impression de « too much », les traits de personnalité sont trop exagérés.

L’intrigue est bien menée même si j’avais deviné la fin à la moitié du livre.

L’histoire est dérangeante, l’auteur nous emmène du côté le plus sombre de l’être humain mais également du côté de l’enfant, qui n’est pas toujours aussi innocent que l’on peut le penser.

Le style est fluide et facile à lire, le livre est bien écrit.

Je dois avouer que je n’ai pas trop apprécié ce livre, trop simpliste à mon goût, trop prévisible. Il n’a pas su me convaincre et ne m’a pas donné envie de lire ses autres ouvrages.

 

Et vous, avez vous lu ce livre?

 

La couleur des sentiments, Kathryn Stockett

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Présentation de l’éditeur :

Jackson, Mississippi, 1962. Dans quelques mois, Martin Luther King marchera sur Washington pour défendre les droits civiques. Mais dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire, qui a le droit de s’occuper des enfants mais pas d’utiliser les toilettes de la maison. Quand deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs dans un livre, elles ne se doutent pas que la petite histoire s’apprête à rejoindre la grande, et que leur vie ne sera plus jamais la même. Passionnant de bout en bout, « La Couleur des sentiments » a bouleversé l’Amérique et déjà conquis plus de deux millions de lecteurs, parmi lesquels un certain Steven Spielberg.

 

 

Ce que j’en pense :

 

Kathryn Stockett nous offre ici un premier roman qui raconte la vie des « bonnes » noires dans les années 60.

On suit le quotidien de plusieurs femmes, blanches et noires qui luttent contre le racisme et l’exploitation.

En plein mouvement anti lois raciales, 2 femmes de deux mondes opposés mais toutes deux opprimées à leur façon, osent dénoncer la réalité de la ségrégation.

L’histoire est racontée avec passion mais aussi avec humour, dans un style fluide qui se laisse lire facilement.

Les personnages sont attachants, quoique certaines femmes mériteraient une belle paire de claques.

J’ai adoré ce livre car il ne tombe pas dans les clichés de la gentille noire et de la méchante blanche. Il relate les qualités et les défauts de chaque narrateurs.

Des portraits de femmes de différents milieux, très réalistes qui s’apprêtent à lancer un bâton de dynamite dans une fourmilière de blancs très conservateurs.

Dans ce récit, on se rend compte que si l’esclavage est aboli dans les faits, il ne l’est pas toujours dans les esprits.

Un ouvrage très réussi, qui a été adapté au cinéma et qui a connu un très gros succès.

J’avoue ne pas avoir vu le film car je n’ai appris que très récemment son adaptation.

 

Et vous avez vous lu le livre?  Vu le film?