Maman a tort, Michel Bussi


Présentation de l’éditeur :
Rien n’est plus éphémère que la mémoire d’un enfant. Quand Malone, du haut ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit. Il est le seul… Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Quel les masques tombent. Qui est Malone?

Ce que j’en pense :
Comme souvent j’arrive après la bataille car j’ai mis longtemps à me décider à découvrir Bussi.
J’avais une certaine appréhension, vu le succès de ce roman ( et de la série, que je n’ai pas vraiment regardé).
Ce livre m’a laissé dubitative : je ne sais pas si je l’ai aimé ou si je l’ai détesté.
J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le récit mais j’ai aussi eu du mal à le lâcher car je voulais savoir ce qui allait arriver à Malone.
L’auteur a réussi à créer des personnages très attachants , quoique très stéréotypés et l’histoire est assez prenante mais un peu cousue de fil blanc…
J’avais deviné la fin à la moitié du livre, ce qui m’a gâché tout le plaisir. J’ai beaucoup de difficultés à comprendre l’engouement pour ce livre, qui est somme toute assez banal.
Je suis assez déçue et je m’attendais à beaucoup mieux mais peut être est ce que justement j’en attendais trop? Possible
Je lirai un autre roman, de cet auteur ( j’ai « un avion sans elle » dans ma PAL) pour voir si c’est le style qui ne me plait pas ou si c’est juste à l’histoire que je n’ai pas accroché Affaire à suivre…

Et vous, avez vous lu ce livre?
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Max, Sarah Cohen-Scali

Max

 

Présentation de l’éditeur :

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans Loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler! »

 

Ce que j’en pense :

Même pour une passionnée d’Histoire comme moi, ce livre fut assez difficile à lire.

En effet, il aborde un sujet méconnu mais ô combien dérangeant et choquant : le Programme Lebensborn ou la sélection de deux géniteurs aryens afin de créer un être de pure race.

La narration se fait du point de vue du fœtus (Max), ce qui rajoute encore une touche glaçante et met terriblement mal à l’aise. Max raconte, jusqu’à ses 12 ans,  son cheminement et son endoctrinement à travers le III ème Reich

L’histoire est fascinante mais reste très bouleversante et ne laisse ni indemne ni indifférent. Plusieurs jours après la lecture j’y pensais encore…

Même si cet ouvrage est un roman, il est tiré de nombreux faits réels ( et pas des plus gais) qui se sont déroulés pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Les faits sont tellement horribles que l’on pourrait se croire dans un roman de science fiction, tout droit sorti de l’imagination d’un écrivain un peu timbré.

Il est classé dans la catégorie « adolescents » mais je pense qu’il conviendrait mieux à de jeunes adultes ou alors à des adolescents bien avertis et en les accompagnant dans cette découverte de l’eugénisme.

Sarah Cohen-Scali nous offre un récit très bien documenté, qui nous envoie directement aux confins de l’abomination que fut le nazisme. Sa plume est magnifique, criante de vérité sur une des plus sombre partie de l’Histoire de notre temps. Elle nous choque, nous secoue, nous provoque mais nous incite à se renseigner un peu plus sur cette triste période.

 

Et vous, avez vous lu ce livre?

 

 

Releguées au fond d’un magasin

girl-902627_1280 Me voilà de retour parmi vous pour un article coup de gueule qui devrait faire écho chez beaucoup d’entre nous.

 

Cette semaine je me baladais avec mon petit mari ( bah ouais entre temps nous nous sommes mariés, pas encore eu le temps de tout vous raconter) dans les rayons d’un magasin qui commence par H et qui finit par M en 3 lettres et j’en suis venue à faire un triste constat.

Les femmes rondes ( comprenez au delà du 44) sont reléguées au fin fond du magasin, ne bénéficient pas souvent des promotions et les mêmes articles que pour les tailles dites standards coutent plus chers ( réponse d’une copine :  » c’est normal y’a plus de tissu hein »).

J’ai du chercher 5 minutes après le dit rayon car je ne vais pas souvent dans ce magasin!

En faisant un point plus approfondi, je me suis aperçue que dans beaucoup de magasins il n’y avait pas de grandes tailles et je me suis posée cette question :

  • comment  de grandes enseignes peuvent se vanter d’être accessibles à l’ensemble de la population mais faire une telle ségrégation?

 

Les mœurs évoluent(?) , le corps humain évolue, on sait pertinemment que toutes les femmes (et hommes) n’ont pas le même corps ( et encore heureux) mais de grandes marques, qui se disent précurseurs de la mode, ne font aucun effort pour intégrer des tailles différentes à leurs collections ( ou alors il n’y a qu’un seul modèle dans les grandes tailles).

Avez vous déjà tenter d’acheter un soutien gorge au delà de la taille D? Mission difficile qui se solde  souvent par des sous vêtements hors de prix ou hideux car peu d’enseignes ont des grandes tailles.

 

Pourquoi cette stigmatisation et ce rayon de la honte, mis à l’écart de tous?

J’ai des kilos en trop ( et même pas mal) qui sont difficiles à assumer au quotidien, ne serait ce que par le regard des autres ( dont je me fiche de l’avis, soit dit en passant), ne serait ce que par un gros manque de choix dans les collections et en plus je mesure 1m75, donc les hauts m’arrivent souvent au nombril, ce qui rend régulièrement le lèche vitrine frustrant.

Nous n’avons pas tous les moyens de nous habiller dans des enseignes spécialisées ou de faire faire du sur-mesure.

Nous parlons à l’heure actuelle de grossophobie, qui est un terme qui m’horripile ( comme l’homophobie et tout ce qui signifie la peur d’autrui)  mais sommes nous si différents(es) de la population dite normale?

Quelques kilos de graisse ne font pas de nous des êtres hors normes qu’il faut absolument mettre dans une case : Mince/gros Petit/grand, c’est en faisant cela que née la « grossophobie ».

 

Parlons un peu du rayon homme, où la taille s’arrête au L et si tu veux une plus grande taille tu dois la commander sur le net (!).

C’est cette stigmatisation qui nous fait nous sentir différents et qui crée des disparités.

 

Alors, par pitié les grandes enseignes, faites un effort, que nous soyons minces, gros, grands, petits, avec un défaut physique.

Arrêtez de reléguer au fond du magasin ce qui ne vous plait pas, arrêtez de croire les statistiques qui nous disent  que la femme européenne mesure 1m65 et porte du 40.

Arrêtez de nous faire penser que nous sommes hors normes, arrêtez de nous faire croire qu’il faut faire le dernier régime à la mode pour être belle à la plage, arrêtez de toujours nous opposer aux personnes minces.

 

Une personne heureuse est avant tout une personne qui se sent bien dans ses baskets.

 

Et vous, avez vous des difficultés pour vous habiller?

 

 

 

Un petit tour dans ma bibliothèque

books-2463779_960_720.jpgJ’ai été tagué par le génialissime blog teatimeatbloomsbury pour faire un petit tour dans ma bibliothèque et vous présenter son organisation.

Ma bibliothèque est essentiellement virtuelle car tous mes livres sont au garde-meubles par manque de place.

Mon rêve est d’avoir une pièce remplie de livres, avec une petite ambiance tamisée pour pouvoir bouquiner dans une chaise à bascule. Je ne désespère pas et j’imagine déjà le futur aménagement, en attendant d’avoir une grande maison.

Je me prête donc volontiers au jeu des questions.

 

Peux-tu nous montrer une photo de ta bibliothèque ?

Comme dit dans l’introduction, elle est essentiellement numérique, vous aurez donc une photo de ma meilleure amie, ma fidèle liseuse.

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Je suis en train de rentrer tous mes livres lus et possédés sur une application qui me permet de m’y retrouver et de faire le point mais cela prend du temps et je suis loin d’avoir fini.

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Comment décides-tu si un livre vaut la peine d’être gardé ou non ?

J’aime à penser que derrière chaque livre il y a le travail d’un auteur et donc quand je souhaite me débarrasser d’un livre, soit je le donne soit je le vends. Je ne mettrai jamais un livre à la poubelle, j’aurai l’impression d’insulter l’écrivain.

Je ne le garde pas à partir du moment où je n’ai pas su le finir, tout en lui ayant laissé une seconde chance.

 

Si tu ne devais garder qu’un seul livre, lequel choisirais-tu ? Pourquoi ?

Quelle question cruelle, j’en aime tellement. J’en ai lu certains plusieurs fois et je les apprécie tous. Pas d’avis tranché sur cette question, je passe mon tour 😉

 

Si tu devais te débarrasser d’un livre, lequel choisirais-tu ?

Je pense que je choisirai « les gens heureux lisent et boivent du café » car il ne m’a rien apporté et m’a laissé complétement indifférente.

 

 Y a-t-il autre chose que des livres dans ta bibliothèque ?

Oui, quand j’avais encore mes livres à la maison, ils étaient dans une étagère avec quelques petits bibelots auxquels je tenais beaucoup.

 

Tes livres sont-ils regroupés à un endroit ou sont-ils distribués un peu partout ?

Ils sont disséminés partout : chez des amis, au garde meubles, chez mes parents, chez ma sœur…. Quelques uns trainent encore dans ma chambre, ce sont les derniers achetés.

 

Sépares-tu les livres VO des autres ?

Je n’ai pas de livre en version originale.

 

As-tu un système de classement précis ou peu importe ?

J’aime les ranger par tailles ou par ordre alphabétique mais généralement ils ne sont pas rangés.

 

Mes nominations :

Le mag d’Alexia

Book’s anatomy

Un monde livresque

Dear Ema

Envie de lire

 

J’attends vos réponses avec impatience et n’hésitez pas à me poser vos questions 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle voulait juste marcher tout droit, Sarah Barukh

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Présentation de l’éditeur :

1946. La guerre est finie depuis quelques mois lorsqu’Alice, huit ans, rencontre pour la première fois sa mère. Après des années à vivre cachée dans une ferme auprès de sa nourrice, la petite fille doit tout quitter pour suivre cette femme dont elle ne sait rien et qui lui fait peur, avec son drôle de tatouage sur le bras. C’est le début d’un long voyage : de Paris à New York, Alice va découvrir le secret de son passé, et quitter à jamais l’enfance. Comment trouver son chemin dans un monde dévasté par la guerre ? Avec une sensibilité infinie, Sarah Barukh exprime les sentiments et les émotions d’une enfant prise dans la tourmente de l’Histoire. Un premier roman magistral.

 

Ce que j’en pense :

L’auteure nous emmène suivre les aventures d’une petite fille, Alice, juste après la seconde guerre mondiale. Une histoire familiale étroitement liée avec la grande Histoire du monde.

Le combat d’une petite fille pour retrouver sa place dans le chaos et les dommages qu’a laissé cette triste époque.

Ce style de roman qui mêle Histoire et émotions est un de mes favoris. Je n’ai pas manqué de le dévorer d’une traite, me laissant emporter dans un tourbillon de sentiments.

La plume de Sarah Barukh est fluide, entrainante et sans aucun temps mort. L’intrigue est bien menée, alliant suspense et délicatesse. La fin de ce livre arrive beaucoup trop vite.

Elle a su éviter de tomber dans les caricatures et le pathos pour ne laisser place qu’à un ouvrage sensible et délicat.

Un premier roman qui vaut réellement toutes les éloges parues à son sujet.

J’ai hâte de pouvoir un lire un deuxième de cette auteure

 

Et vous, avez vous lu ce livre?

 

 

Vernis NYX

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Comme beaucoup d’entre vous, j’ai cédé à l’appel de cette marque à petits prix et qui fait beaucoup parler d’elle.

 

Ce qu’en dit la marque :

Renouvelez votre kit de manucure en y introduisant une touche de couleur avec le vernis NYX Professional Makeup Nail Lacquer ! Cette formule professionnelle se décline en 79 teintes onctueuses, nacrées et pailletées, plus un vernis top coat transparent. Leurs pinceaux plats et fins permettent une application homogène de chaque couleur.

 

Ce que j’en pense :

Je découvre un flacon classique et simple, qui laisse voir la couleur du vernis. Je trouve la teinte très jolie et très estivale.

L’application n’a pas été très facile car j’ai trouvé le pinceau trop fin ( je me suis peut être un peu trop habituée au pinceau langue de chat). On voit d’ailleurs bien sur la photo que l’application n’est pas homogène et le rendu final pas joli

La texture est très liquide, pas du tout crémeuse et avec la teinte que j’ai choisie ( un beau corail), il faut au moins 3 couches pour avoir une opacité satisfaisante.

Il est également très long à sécher.

La tenue n’est pas extraordinaire, je dirai même médiocre, 1 journée sans écailles et le lendemain tout était à recommencer.

Ma belle fille l’a également testé et il n’a pas tenu plus longtemps ( base et top coat différents).

Je suis vraiment déçue par cette marque qui fait le buzz, il est l’opposé de tout ce que j’ai pu lire. Pour le même prix ( voire moins cher), je lui préfère largement les vernis KIKO.

 

Et vous, connaissez vous NYX?

 

Te laisser partir, Clare Mackintosh

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Présentation de l’éditeur :

Une mère accablée par la mort de son enfant. Un capitaine de police déterminé à lui faire justice, jonglant entre tensions familiales et obligations professionnelles.Une femme fuyant son passé, résolue à construire une nouvelle vie. Ce premier roman magistral écrit par une ex-commandant des forces de police britanniques est un thriller psychologique d’une rare intensité, aux rebondissements à couper le souffle.

 

Ce que j’en pense :

Je découvre un roman qui débute par l’accident d’un petit garçon et un délit de fuite.

Une enquête qui piétine, une mère inconsolable et une femme rongée par le remord en font un scénario déjà vu et revu mais le livre sort très vite des sentiers  battus.

Les personnages sont très réalistes et attachants, j’ai eu mal au cœur pour la maman.

Le livre est partagée en 2 parties et je dois avouer que je me suis perdue : un nouveau narrateur s’invite et j’ai perdu le fil durant quelques pages.

Cependant je trouve le style fluide, rythmé et précis, je ne me suis pas ennuyée, le suspens est bien présent même si la fin reste prévisible car l’auteure a semé beaucoup de petits indices au fil de l’intrigue.

Te laisser partir est une lecture très prenante ( et poignante) mais qui reste facile et se fait presque d’une traite, un bon premier roman pour l’auteure.

Beaucoup de détails et une intrigue rondement menée en font un très bon thriller.

 

Et vous, avez vous lu ce livre?