J’étais leur petit jouet, Maria Landon

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Présentation de l’éditeur :

 

« Je ferais de toi ma petite prostituée » : elle n’est encore qu’une enfant quand son père annonce ses intentions à Maria. Sa mère, dépitée par la vie qu’elle mène, a décidé de quitter la maison, laissant Maria seule avec son père et ses frères et sœurs.
C’est le début du cauchemar pour Maria qui n’a que neuf ans : son père la frappe et commence à abuser d’elle. Il lui dit qu’il l’aime, que c’est un secret que personne ne doit connaître.Et les choses empirent encore.
Maria vient d’avoir treize ans : son père la vend à d’autres hommes et elle devient leur « petit jouet ». Condamnée à une vie sans espoir, jeune adolescente, elle sombre dans l’alcool et la drogue. Jusqu’au jour où elle décide de se battre pour fuir cette vie qu’elle déteste tant…
L’histoire vraie d’une fille abusée et trahie par son père.

 

Ce que j’en pense :

 

Maria Landon nous livre dans ce récit son histoire, terrible et cruelle.

Abandonnée par sa mère, ballotée de foyers en familles d’accueil, livrée à elle même, elle nous raconte la façon dont son père (je dirai plus  géniteur) la traite. Il abuse d’elle, la drogue, l’alcoolise et la prostitue pour pouvoir se payer son alcool.

La maltraitance et l’inceste font parti de son quotidien et les services sociaux se retrouvent désarmés.

On suit son combat pour se sortir de la misère et des mains d’un père manipulateur.

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre car je n’arrivais pas à me repérer dans la chronologie des faits, dans les protagonistes et surtout j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de répétitions.

Je sais qu’il est difficile de juger car c’est le vécu de l’auteure mais je trouve que la façon de formuler n’est pas forcément adéquate, l’impression que les idées viennent « comme ça » dans un style un peu brut.

Le livre est malgré tout intéressant car il permet de découvrir l’abomination que peut faire subir un parent à ses enfants. On y découvre la noirceur et la cruauté de l’Homme.

 

Et vous, connaissez vous cet auteur?

 

Cette entrée a été publiée le 18 février 2017. 1 commentaire

Deux petits pas sur le sable mouillé, Anne-Dauphine Julliand

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Présentation de l’éditeur:

 

Tout commence sur une plage, quand Anne – Dauphine remarque que sa fille marche d’un pas hésitant. Après une série d’examens, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d’une maladie génétique orpheline. Elle vient de fêter ses deux ans et il ne lui reste que quelques mois à vivre. L’auteur lui fait alors une promesse :  » Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manqueras jamais d’amour.  » Ce livre raconte l’histoire de cette promesse et la beauté de cet amour. Tout ce qu’un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner. Il faut ajouter de la vie aux jours, lorsqu’on ne peut pas ajouter de jours à la vie.

 

Ce que j’en pense :

 

L’histoire réelle et bouleversante d’une maman, mais aussi d’une famille, qui se retrouvent face à la maladie de non pas une mais de deux de leurs petites filles.

On suit le parcours douloureux de la petite Thaïs, qui se bat avec courage tout en apportant énormément d’amour et de réconfort.

On suit également le parcours de sa petite sœur, Azylis, atteint de la même maladie incurable.

On rencontre Gaspard, le grand frère, petit bonhomme touchant et incroyablement mature et bien sur, les deux parents, qui vont tout faire pour soutenir, accompagner et soulager leurs deux petites princesses, sans oublier le soutien sans failles de la famille, des amis et du corps médical.

Ce livre est très difficile à lire car la maman raconte sans enjoliver, tel qu’elle a tout ressenti. On peut aisément se mettre à sa place, elle arrive à nous transmettre chacune de ses émotions, qu’elle soit triste ou joyeuse.

J’ai souvent eu les larmes aux yeux, surtout à la fin. Il se lit avec une boite de mouchoirs à portée de mains.

Je trouve juste que l’auteure ne donne pas assez la parole au papa, comme s’il était un peu mis à l’écart.

Un livre sans filtres et sans caricatures qui ne laisse pas indemne et qui ouvre la voie à beaucoup de questions. Une grande leçon d’amour et d’humilité.

La maman, Anne-Delphine Julliand a également réalisé le film « Et les mistrals gagnants »

 

Et vous, aimez vous ce style de lecture?

 

 

 

Violentée, Cathy Glass

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Présentation de l’éditeur :

 

Lorsque Cathy Glass, mère d’accueil, se voit confier la garde de Jodie, une petite fille de 8 ans, elle ignore encore qu’elle va affronter le cas le plus difficile de sa carrière.
Jodie, particulièrement violente envers elle-même et son entourage, a le niveau mental d’une enfant de 4 ans et souffre d’un trouble de dédoublement de la personnalité : apparaissent fréquemment une fillette de 2 ans, Amy, et un homme particulièrement cruel, Reg.
Quelles atrocités ses parents ont-ils bien pu lui faire subir pour la détruire à ce point ? Sa mère d’accueil va découvrir l’horreur absolue qui empêchait la petite fille de s’ouvrir.
Petit à petit, à force de persévérance et de gentillesse, Cathy va réussir à obtenir la confiance de Jodie, qui finira par se confier à elle. Elle retrouvera la joie de vivre et l’innocence qu’elle n’aurait jamais dû perdre.

 

Ce que j’en pense :

 

J’ai connu Cathy Glass grâce à son livre « Maman dit que c’est ma faute » qui m’a également beaucoup émue.

L’auteur nous raconte ici l’histoire très cruelle d’une petite fille retirée à ses parents.

Au fil des pages, on découvre une enfant traumatisée, violente avec de gros retards mais qui essaie malgré tout, à sa manière, de se reconstruire.

Jodie livre l’horreur inadmissible et inimaginable qu’elle a vécu.

Son assistante familiale va tout faire pour l’aider, menant un combat sans fin contre la lenteur et l’incohérence de certaines administrations. Cette femme, admirable, est aidée et entourée par ses 2 enfants qui sont prêts à accepter beaucoup de choses.

C’est un récit bouleversant mais également dérangeant car raconté par une enfant avec des mots d’enfant.

On assiste à ses longs efforts, ses rechutes et ses peurs avec un sentiment de révolte et d’injustice.

Un livre qui ne laisse pas indifférent et qui met souvent les larmes aux yeux.

 

Et vous, connaissez vous Cathy Glass?

 

 

La colline aux esclaves, Kathleen Grissom

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Présentation de l’éditeur :

 

États-Unis, 1791. Après avoir perdu ses parents lors de la traversée de l’Atlantique, Lavinia, une jeune Irlandaise âgée de 7 ans, se retrouve domestique dans une plantation de tabac pour rembourser son passage. Placée avec les esclaves de la cuisine, sous la protection de Belle, fille naturelle du maître, Lavinia apprend à faire le ménage et le service, guidée par l’amour et la force tranquille de sa nouvelle famille. Cependant, malgré tous ses efforts, elle ne peut faire abstraction de sa peau blanche et pénètre peu à peu dans l’univers de la grande maison. Lavinia parviendra-t-elle à chevaucher deux mondes que tout oppose ?

 

Ce que j’en pense :

 

Kathleen Grissom a mené des recherches très abouties et nous emmène tout droit au cœur du 18ème siècle.

Le décor est très bien planté et les protagonistes sont très réalistes.

Derrière les grandes demeures, on découvre les coulisses et ce qu’ont pu vivre les esclaves durant cette cruelle période.

L’auteur ne rentre pas dans les clichés mais  met juste le petit accent qui nous permet de voyager.

Elle nous révèle également les réalités de la ségrégation raciale, vu au travers des yeux d’une enfant.

Une histoire bouleversante au temps de l’esclavagisme avec des personnages héroïques très attachants.

C’est un livre très agréable à lire grâce à son style fluide et sans temps mort. Je ne me suis pas ennuyée une seule minute.

J’ai hâte de lire la suite : Les larmes de la liberté.

 

Et vous connaissez vous Kathleen Grissom?

 

 

 

 

Les échoués, Pascal Manoukian

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Présentation de l’éditeur :

1992. Lampedusa est encore une petite île tranquille et aucun mur de barbelés ne court le long des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. Virgil, le Moldave, Chanchal, le Bangladais, et Assan, le Somalien, sont des pionniers. Bientôt, des millions de désespérés prendront d’assaut les routes qu’ils sont en train d’ouvrir.
Arrivés en France, vivants mais endettés et sans papiers, les trois clandestins vont tout partager, les marchands de sommeil et les négriers, les drames et les petits bonheurs.

 

Ce que j’en pense :

 

Pascal Manoukian nous livre ici le parcours semé d’embuches de 4 migrants, au début des années 1990.

Je trouve que l’histoire reste actuelle et qu’elle pourrait aussi bien se dérouler en 2017, ce qui m’a fait prendre conscience que beaucoup de choses avaient peu évolué en 20 ans.

La description, poignante, de la vie de ces migrants nous fait ouvrir les yeux sur la cruauté de certains mais également sur l’entraide et le partage dans ce monde.

L’auteur ne fait appel ni au pathétisme ni aux clichés, il nous renvoie une réalité brute, qui prend aux tripes et nous met une belle claque.

Ce récit est avant tout un roman documenté, inspiré de faits réels, sur le destin des exilés que l’on croise tous les jours, sans jamais imaginé ce qu’ils ont pu traversé.

Un très beau livre qui mérite d’être lu par tous.

 

Et vous, connaissez vous cet auteur?

 

 

 

 

Avant de t’oublier, Rowan Coleman

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Présentation de l’éditeur :

 

Claire mène une vie heureuse en compagnie de son mari et de ses deux filles. Mais son bonheur est de courte durée : elle découvre qu’elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Sa mémoire part à la dérive, et elle oublie ce qu’elle croyait gravé en elle pour toujours. Pour lutter contre sa disparition, son mari lui offre un carnet dans lequel elle notera tout ce qu’elle n a pas encore oublié. Une façon de faire comprendre à ses filles que même si ses jours sont comptés, la vie a encore de beaux jours devant elle.

 

Ce que j’en pense :

 

Rowan Coleman nous propose un récit touchant sur le thème de la maladie d’Alzheimer.

Elle casse ainsi la croyance populaire sur cette pathologie insidieuse que l’on pense réservée aux personnes âgées.

Une plongée dans la tête de Claire, pour enfin savoir ce que peut ressentir la personne atteinte d’Alzheimer.

Une formidable histoire d’amour entre un mari très présent malgré le rejet, une jeune fille qui traverse également des problèmes de son côté et une toute petite fille, complice de sa maman pour faire de nombreuses bêtises.

J’ai trouvé ce roman émouvant, bien qu’ un peu brouillon sur certains passages, qui mériteraient d’être un peu plus explicites.

Le sujet pourrait paraître très triste mais il s’agit en fait d’une ode à l’amour et à l’unité familiale.

Un livre que je recommande fortement, qui se laisse lire d’une seule traite.

 

Et vous, connaissez vous Rowan Coleman?

 

 

 

Masque purifiant Nocibé

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Ce qu’en dit la marque :

Faites peau neuve en 3 minutes chrono !

Tous types de peaux
Mixte

Ce que j’en pense :

Ce soin est un masque purifiant à base de Kaolin qui absorbe l’excès de sébum et désincruste les pores.

Le teint est sensé être sublimé, les pores resserrés et le grain de peau affiné.

Il s’applique en couche fine, 2 fois par semaine, à laisser poser 3 minutes.

A l’application, l’odeur est agréable et fraiche. La texture est onctueuse et douce.

Une fois posé, je ressens une sensation de brûlure horrible, qui fait même pleurer mes yeux, je suis obligée de le rincer immédiatement.

Après le rinçage, ma peau tiraille avec des plaques rouges.

Il est vendu pour tous types de peaux, même les plus sensibles mais je pense qu’il convient uniquement pour les peaux un peu moins délicates.

Je le trouve très agressif et très asséchant.

J’ai mis plusieurs jours à retrouver une peau normale.

Une grosse déception pour ce masque que je ne peux pas utiliser, heureusement qu’il n’est pas très cher ( 9 euros)